Un resto, illico !

Il semblerait qu’on utilise tous en moyenne 4 à 5 applications. Alors, y en a-t-il au moins une parmi les vôtres qui soient spécialisées dans la restauration, type service de livraison ? Allez, au moins Foodora ou Deliveroo ? Pour peu que vous habitiez en ville, vous les avez vus, ces cyclistes arpentant le bitume, quelle que soit la météo, prêts à vous livrer les plats fétiches de votre restaurant thaï adoré situé à l’autre bout de la ville. Le secteur de la foodtech continue sa folle envolée au pays des innovations, brassant les plus belles levées de fonds et faisant la une de nombreux médias. Le succès est bel et bien là. Même s’il reste, comme l’indiquait récemment Maddyness, toujours très parisien.

On ne présente plus les stars de la foodtech :

Chéri, j’ai rétréci le resto

Sympa le resto du coin, mais si manger chez soi des plats comme au resto est devenu un véritable usage, pourquoi ne pas faire un restaurant en ligne ? Plusieurs startups ont dû se donner le mot, car elles sont aujourd’hui nombreuses à proposer le service. Résultat : les chefs sont toujours au fourneau, mais le restaurant lui, est totalement virtuel. Pour arriver à percer sur le marché, où la concurrence est rude, il faut se différencier, s’approprier une niche. Alors, à chacun son style. Nestor, c’est l’application des cadres, avec un menu entrée/plat/dessert à 15 € chaque jour. Frichti, c’est la success story comme en rêvent nombre de startups : 20 000 repas servis chaque semaine. Son style : quels que soient vos goûts, vous le trouverez sur l’appli, même à l’heure de l’apéro. Il y a encore Foodchéri, qui met en avant ses chefs, et des plats parfaits pour manger local et équilibré.

Les bonnes adresses sans restaurant :

Toc, toc, toc ! Qui est là ? C’est le chef !

Oui au virtuel, mais pas à toutes les sauces. Le chef vous manque un peu quand même ? Qu’à cela ne tienne ! Le voici en chair et en os, spatule et toc au poing, prêt à ciseler persil, oignon, lardons, carottes, sous vos yeux ébahis d’admiration et de gourmandise. Une expérience originale qui fait aujourd’hui de plus en plus d’adeptes. Et les start-ups y trouvent leur compte : des chefs qui ne travaillent qu’à la commande, et des frais de locaux en moins.

Les chefs à convier :

Le prêt-à-cuisiner des lunchbox

La livraison de paniers-repas fait déjà de nombreux émules aux États-Unis. Et si le même sort nous était réservé ? Il est vrai que sur le papier, cela a de quoi séduire. Plus besoin de réfléchir au menu, vous n’avez qu’à le découvrir sur le site de votre application fétiche, comme Quitoque ou Les Commis. Les ingrédients vous sont livrés dans les bonnes proportions, il ne vous reste plus qu’à suivre la recette. Aussi simple qu’efficace, il semblerait que ce service, conçu sur le modèle de la box, permette de diminuer le gaspillage alimentaire. Pas mal, pas mal. Et bien sûr, il y en a encore une fois pour tous les palais, qu’ils soient adeptes de nourriture bio, d’ici ou d’ailleurs ou qu’ils aient envie de se délecter du plat d’un chef comme avec moi chef. Simple petite contrainte, si vous vous faites livrer au bureau à l’heure du dej, il vous faut… une cuisine, ou bien cuisiner la veille et apporter votre lunchbox.

Les box, en veux-tu, en voilà :

Le goût du petit commerce

Vous êtes plutôt du genre à mettre la main à la pâte ? Avec de préférence des ingrédients hautement savoureux et qualitatifs ? Alors, vous serez rapidement fans des nouvelles applications de livraison de commerces de bouche. Pratiques quand on ne peut pas traverser toute la ville pour une mimolette extra-veille et un petit Chablis pour réveiller les papilles. Ça vous donne des idées d’apéro au bureau ? Je n’ai rien dit moi…

Les bonnes adresses des bons commerces :

Par ici les bons plans

C’est bien joli d’innover, mais il faudrait veiller à ne pas se ruiner ! Alors, dans la catégorie bons plans, nous avons nommé l’application anti-gaspi To good to go qui permet d’acheter les invendus des petits commerces à prix réduits, ou encore les applications qui permettent de réserver en ligne, puis de récupérer la commande sur le principe du Clic and collect à l’instar de HungryUp ou Digifood. La réservation elle aussi se vit en toute tranquillité, avec des applis où les restaurants y sont triés sur le volet. Celle qui monte, qui monte, c’est Bim et celle qui vient de se faire racheter par La Fourchette, c’est Sneat.

Les bonnes adresses bons plans :

Alors, vous avez trouvé votre position préférée ?

Sophie Comte
Sophie Comte
Conteuse numérique
Et si on communiquait autrement ? Je m'attèle à ce projet passionnant, en chuchotant sur le web de ma plume numérique. Egalement cofondatrice des Chuchoteuses, agence de création de contenu.